Initiatives

L’activité économique et l’emploi, les services numériques, les équipements sociaux, la démocratie participative ont été les axes majeurs du projet 110 initiatives pour Boulogne-Billancourt que j’ai porté dans le cadre de la primaire ouverte d’octobre 2013. La plupart d’entre elles ont été reprises dans le programme de la liste PS-EELV « La ville citoyenne » menée par Pierre Gaborit lors des élections municipales de mars 2014.

Ces propositions demeurent l’essence de ce que j’entends promouvoir. Vous pourrez les retrouver ci-dessous.

Nous définissons ainsi le rôle d’une municipalité :  Faire vivre un territoire en y créant les meilleures conditions de développement économique, de justice sociale et de protection environnementale, en orientant les priorités dans le souci premier du bien commun, sans se substituer aux acteurs économiques en place.

Aujourd’hui, pour administrer notre ville, avec son histoire et son potentiel, il faut avant tout savoir en imaginer une vision à 20 ans, décliner cette vision en un projet cohérent et partagé, susciter l’adhésion de ses concitoyens, puis assurer sa réalisation avec rigueur, pragmatisme et ténacité en dépit d’inéluctables aléas techniques, financiers ou politiques : Tel est le chemin que peut prendre Boulogne-Billancourt après vingt ans de divisions municipales sur fond de luttes de pouvoir.

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Une ville se réinvente… Ensemble, imaginons le nouveau Boulogne-Billancourt !

La pénurie de logements abordables ou de places en crèches, la prééminence du béton et de l’automobile, les déchets et autres incivilités en ville, le manque d’équipements sportifs, ce ne sont pas des fatalités !

L’heure est venue d’une alternance porteuse de dynamisme, de modernité, de solidarité, de rénovation et d’innovation au service du bien commun et des Boulonnais.

Pour cela, il conviendra de gouverner la ville autrement, d’en redéfinir les orientations stratégiques et budgétaires, de bâtir et de faire vivre un projet de ville à horizon de 10 ou 15 ans, de porter localement l’effort de redressement économique du pays, de créer ou de moderniser de nombreux services grâce aux technologies numériques, et d’associer sincèrement nos concitoyens à la gestion municipale.

Ce qu’a entrepris le gouvernement depuis 2012

  • Le redressement économique de notre pays.
  • La simplification administrative.
  • Le retour de moyens dans l’éducation, la police, la justice et la santé.

NOTRE AMBITION À L’HORIZON 2025 : FAIRE DE BOULOGNE-BILLANCOURT UNE DES VILLES LES PLUS INNOVANTES DU MONDE !

 

LA VILLE INNOVANTE

Un Boulonnais senior vient d’être licencié du grand groupe qui l’employait depuis quinze ans, il décide de créer sa propre entreprise. Un jeune souhaite créer la startup à laquelle il pense depuis plusieurs mois. L’un comme l’autre se met en recherche de locaux extérieurs à son domicile, et se demande quel statut choisir et par où commencer.

Ce que nous pouvons constater

Il n’y a plus à Boulogne-Billancourt de marqueur économique spécifique, il n’y a pas de structure d’accueil, d’incubation ou d’accompagnement de jeunes entreprises. Pour les entreprises plus avancées, il existe l’accélérateur de croissance à Sèvres. À Boulogne-Billancourt, restent les centres d’affaires privés à 1500 € par mois pour un bureau de 10 m2. Quant à la pépinière d’entreprises d’Issy-les-Moulineaux, elle affiche complet depuis belle lurette.

Ce qu’a entrepris le gouvernement depuis 2012

Contrats d’avenir. Contrats de génération. Loi sur la Sécurisation de l’Emploi. Élargissement du Crédit Impôt-Recherche. Charte du Mentorat. Doublement du plafond du Livret de Développement Durable. Création de la Banque Publique d’Investissement. Simplification des procédures administratives. Stratégies et contrats de filières. Assises de l’entrepreneuriat. Sauvegarde de plus de 100 000 emplois industriels. Assistance aux relocalisations. Loi sur l’Économie Sociale et Solidaire. Aide à la reprise d’entreprise en SCOP (Société Coopérative et Participative)…


Ce que nous envisageons pour notre ville

INNOVER POUR L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE ET L’EMPLOI LOCAL

1. Créer un hôtel d’entreprises incluant un centre de télétravail, une « maison de la formation, de l’emploi et des conditions de travail » et une pépinière « Boulogne-Billancourt incubateur », en partenariat avec le Ministère des PME, la Région Ile-de-France et des entreprises et associations boulonnaises, proposant tous les services d’accompagnement (logistique, formation, etc.) aux créateurs et aux repreneurs.

2. Implanter un FABLAB (atelier-laboratoire de fabrication numérique), pôle d’expérimentation de technologies industrielles accessible à tous : prototypage, production individuelle locale par impression 3D, découpe laser etc.

3. Organiser en partenariat avec les associations locales des « Rencontres pour l’emploi » soutenues par une plate-forme numérique mettant en relation les entreprises qui recrutent et les personnes en recherche d’emploi ou de stage.

4. Conclure des partenariats avec Pôle Emploi et avec les Missions Locales, pour des projets d’insertion professionnelle, de valorisation des compétences ou de retour à l’emploi (au-delà des emplois d’avenir). Cela pourrait s’appliquer à de nouvelles infrastructures ou à des projets d’intérêt collectifs : services d’aide à la personne, ateliers de réparation mécanique (bicyclettes), accompagnement à la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), qualité de vie au travail, etc.

5. Mettre à disposition les données de la ville en OPEN DATA sous forme de services accessibles par internet et le plus possible géolocalisés.

6. Améliorer les conditions d’implantation et d’accueil des entreprises (transports en commun, stationnement, restauration, crèches interentreprises…). Faire en sorte que les TPE, PME et commerces implantés à Boulogne-Billancourt bénéficient au mieux de la commande publique locale ou nationale.

Des emplois qualifiés et des emplois de proximité accessibles aux Boulonnais et Boulonnaises en recherche d’emploi.

LA VILLE COMMERCANTE

C’est la fin de la journée. Un jeune père de famille doit aller faire les courses pour le dîner. Il souhaite trouver pas trop loin de son domicile des produits frais et de qualité à un prix abordable…

Ce que nous pouvons constater

Bon nombre de commerces de proximité ont été remplacés par des franchises. Il devient de plus en plus difficile et onéreux de s’approvisionner.

Ce qu’a entrepris le gouvernement depuis 2012

Loi consommation (actions de groupe, surendettement, indications géographiques…). Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire

Ce que nous envisageons pour notre ville

DIVERSIFIER ET MIEUX REPARTIR L’OFFRE COMMERCIALE

7. Créer une « Direction Commerciale de Ville » pour favoriser la réimplantation de commerces de proximité : librairies, métiers de bouche, produits bio, circuits courts, AMAP, nutrition, promotion des produits « Made in France ».

8. Exercer le Droit de Préemption des baux commerciaux (DPCOM) pour réguler l’implantation de nouveaux commerces. Imposer la construction de locaux commerciaux en pied d’immeuble dans certaines zones.

9. Favoriser les services et le commerce « localement équitable » en vue de créer des emplois d’insertion accessibles aux personnes en recherche d’emploi.

10. Proposer à tous les commerçants un système numérique sécurisé de paiement sans contact pour réduire l’attente et fluidifier les ventes.

 

Dans chaque quartier, des commerces de proximité répondant aux besoins du quotidien.

LA VILLE ÉDUCATIVE

Une famille dont les deux parents travaillent attend un heureux évènement. Se posent des problèmes de garde de jour pour le nouveau-né.

Ce que nous pouvons constater

Il manque en permanence plusieurs centaines de places en crèche à Boulogne-Billancourt. Le deuxième lycée public généraliste n’est toujours pas sorti de terre.

Ce qu’a entrepris le gouvernement depuis 2012

Loi d’orientation et de programmation pour la Refondation de l’École de la République. Création de 7000 postes d’enseignants à la rentrée 2013.

Ce que nous envisageons pour notre ville

COMPLETER L’OFFRE, DE LA PETITE ENFANCE AU LYCEE

11. Créer 500 places en garde collective, en régie municipale ou relevant du secteur privé, dont une bonne part à proximité des écoles maternelles et élémentaires.

12. Généraliser la mise en place d’outils numériques à l’école élémentaire (tableaux blancs informatisés et cartables électroniques).

13. Accélérer l’implantation sur le Trapèze du nouveau lycée public.

14. Poursuivre la concertation relative aux nouveaux rythmes scolaires.

15. Renforcer l’éveil à la culture européenne via les « coopérations décentralisées » (jumelages) et la célébration de la journée de l’Europe le 9 mai.

Une place en garde collective pour chaque enfant de moins de 3 ans dont les deux parents travaillent, dont l’un est chômeur ou étudiant, ou qui est issu d’une famille monoparentale.

LA VILLE ACCUEILLANTE

Un célibataire s’installe dans notre ville et souhaite y nouer des premiers contacts. Une famille avec 2 enfants en primaire, dont les revenus nets, allocations comprises, s’élèvent à 3 000 € par mois, recherche un appartement de 3 ou 4 pièces. Cette famille pourrait, comme 70% des Français, prétendre à un logement social…

Ce que nous pouvons constater

En application de la loi SRU modifiée, le taux de logement aidé doit atteindre 25% en 2020. Or, compte tenu des politiques appliquées par les différentes municipalités depuis 2001 (la loi SRU date de 2000), nous n’en sommes aujourd’hui qu’à 13,5%. Cela représente un manque qui affecte des milliers de familles et va obliger la ville à s’acquitter d’importantes pénalités.

Ce qu’a entrepris le gouvernement depuis 2012

Encadrement des loyers à la relocation.

Indexation de l’Aide Personnalisée au Logement sur l’évolution des loyers. Baisse de la TVA sur la construction et la rénovation de logements sociaux. Construction de logements sociaux sur des terrains donnés par l’État. Garantie Universelle des loyers.

Évolution de la loi SRU (Solidarité & Renouvellement Urbain) : 25% et prise en compte des différents types de logement aidés : PLAI (Prêt Locatif Aidé d’Intégration), PLUS (Prêt Locatif à Usage Social), etc.

Ce que nous envisageons pour notre ville

ROMPRE L’ISOLEMENT ET LUTTER CONTRE LES DISCRIMINATIONS

16. Faciliter l’intégration des nouveaux arrivants en multipliant les rencontres, les manifestations interculturelles et les sources d’informations (en ville et sur internet).

DEVELOPPER LE LOGEMENT SOCIAL

17. Construire 5 000 appartements bénéficiant d’aides au logement, dont une partie sur le Trapèze et l’Ile Seguin, y compris par transformation de bureaux anciens, pour atteindre 20 % à l’horizon 2020, l’objectif demeurant le taux légal de 25% à l’horizon 2025. Mettre l’accent sur le logement en faveur des jeunes travailleurs, auxiliaires de vie, infirmières, personnel administratif …

18. Inciter à la réduction du taux de logements vacants par la création d’un système de caution partagée, garanti par la ville.

19. Arrêter des règles contraignantes en matière de logement social, dont un minimum de 30% de logement sociaux dans tous les programmes immobiliers dépassant un seuil déterminé.

 

Pour 5 000 familles : un logement conforme à leurs besoins, et bénéficiant d’aides en fonction de leurs ressources.

 

LA VILLE SOLIDAIRE

Une mère seule élève ses deux enfants de 2 et 4 ans. Elle travaille à temps partiel pour un revenu mensuel de 1500 € (salaire net de 900 € et allocations diverses) et le loyer de son 3 pièces en HLM s’élève à 600 €. Les enfants sont souvent malades, leur mère souvent débordée. Ils auraient besoin d’un suivi médical et psychologique proche et gratuit.

Ce que nous pouvons constater

À Boulogne-Billancourt, il y a 8 à 9% de familles monoparentales, souvent une mère avec un ou plusieurs enfants. La PMI (Protection Maternelle et Infantile) a pour mission la prévention médicale, psychologique, sociale et d’éducation à la santé des futurs parents et des enfants de moins de 6 ans. C’est un service public gratuit pour les usagers, financé par le Conseil Général. Il y avait 3 PMI dans notre cité, il n’y en a plus que 2.

Ce qu’a entrepris le gouvernement depuis 2012

Réglementation des dépassements d’honoraires médicaux. Réflexions portant sur la bioéthique et sur la fin de vie. Congé d’engagement bénévole.

Ce que nous envisageons pour notre ville

DÉVELOPPER LE SOUTIEN AUX ASSOCIATIONS

20. Créer 100 emplois d’avenir répartis entre la municipalité et les associations.

21. Créer deux « maisons d’action sociale » regroupant des services d’aide sociale d’urgence, de santé, d’alphabétisation et de PMI.

22. Œuvrer à la reconstruction ou à la rénovation du Foyer de la Rue Nationale.

23. Augmenter le nombre de lits d’urgence pour les SDF.

REMETTRE LES PATIENTS AU CENTRE DE L’ACTION MÉDICALE

24. Favoriser l’installation de généralistes mais aussi de pédiatres, gynécologues, infirmières et sages-femmes (de préférence conventionnés), en développant le nombre de maisons médicales dans les quartiers où existe une déficience.

25. Prévoir un accueil optimal en maternité, soit en rétablissant un service à Ambroise Paré, soit en s’appuyant sur les infrastructures existantes à proximité (Sèvres, St-Cloud, Clamart…).

26. Accroître le nombre de places pour les personnes dépendantes.

27. Agir auprès de l’ARS (Agence Régionale de Santé) en vue de l’installation d’une unité de soins palliatifs à Ambroise Paré.

28. Mettre en place des structures d’accueil pour les familles des patients hospitalisés à Boulogne-Billancourt.

FACILITER LA SOLIDARITÉ INTERGENERATIONNELLE

29. Accorder des moyens accrus aux associations et dispositifs permettant rapprochements ou échanges de services entre différentes générations.

RENDRE LA VILLE UNIVERSELLEMENT ACCESSIBLE AUX PERSONNES HANDICAPEES

30. Mettre en place un plan volontariste couvrant tous les aspects de l’accessibilité.

31. Conclure des partenariats avec des start-up pour expérimenter des innovations dans le domaine du handicap.

32. Assurer le respect du quota de 6% de travailleurs handicapés dans les services municipaux en relation avec les ESAT, l’AGEFIPH etc.

 

Une action sociale à la hauteur du potentiel économique de la ville et des besoins de ses habitants de toutes générations.

LA VILLE DYNAMIQUE

Un groupe d’amis souhaite sortir un soir. À part quelques lieux convenus, où aller sans devoir prendre le métro pour la capitale ? Des parents se demandent comment occuper leurs enfants le week-end ou pendant les vacances scolaires. Pour la pratique en club de certains sports, la liste d’attente se compte en mois voire en années.

Ce que nous pouvons constater

Boulogne-Billancourt apparaît souvent comme une ville « morte » où les lieux de sortie vivants et informels sont peu nombreux. Ceux qui existent sont souvent confrontés en soirée à des problèmes de bruit et de cohabitation avec les riverains. Des adolescents déambulent au bas des immeubles, en ville, devant les collèges et lycées, aux abords ou à l’intérieur des parcs et jardins publics.

Ce qu’a entrepris le gouvernement depuis 2012

Plan d’action nationale « Priorité Jeunesse ». Contrats d’avenir pour dynamiser l’emploi des jeunes peu qualifiés et donner à nouveau quelques moyens aux associations.

Ce que nous envisageons pour notre ville

MULTIPLIER LES LIEUX DE RENCONTRE ET D’APPRENTISSAGE

33. Implanter dans différents quartiers, dont les moins bien pourvus, des maisons associatives pour favoriser la pratique d’activités culturelles, artistiques, de loisirs créatifs ou d’initiation à l’environnement, à l’économie, aux affaires sociales et aux technologies numériques (en s’inspirant du projet « Cité des savoirs du 21° siècle »).

34. Permettre l’usage de certaines cours d’écoles primaires et maternelles sous forme de terrain de sport en dehors des heures d’ouverture scolaire.

35. Implanter sur l’Ile Seguin un équipement familial de loisirs : bowling, billard, ping-pong, restauration, expositions etc.

36. Poursuivre la valorisation du patrimoine historique et touristique de la ville en multipliant les parcours-découvertes pour piétons, incluant audio-guides et application pour téléphone mobile.

37. Mettre en place un Pass culturel et sportif (tarifs préférentiels) à l’échelle de GPSO (Communauté d’Agglomérations Grand Paris Seine Ouest).

UN ACCÈS DEMOCRATISE ET DECENTRALISE A LA CULTURE

38. Organiser au Parc Rothschild des séances de cinéma en plein air ainsi qu’un grand évènement musical annuel « Boulogne-Billancourt Festival » : Jazz, classique, chanson européenne, …

39. Organiser un Festival « Talents dans la ville » mêlant expositions et art vivant dans commerces, restaurants, lieux publics.

40. Saisir l’opportunité de commémorations et de grandes occasions (Journée de l’Europe, semaine de la mobilité durable …) pour organiser dans toute la ville des animations populaires.

41. Maintenir et développer des bibliothèques dans chaque quartier : renouvellement des fonds documentaires, extension des plages horaires, animations, mise à disposition de liseuses numériques.

42. Créer une Maison de la laïcité et de la parité traitant d’histoire des religions, de non-discrimination, de l’immigration notamment dans le contexte industriel chez Renault.

43. Faire porter par les écoles et les associations un projet « WIKI-BB » d’écriture par internet d’histoires illustrées racontant Boulogne-Billancourt.

44. Nommer un Maire Adjoint et une Direction en charge des « Projets culturels et du spectacle vivant ».

 

À la portée de chacune et de chacun : de nombreuses possibilités culturelles et sportives qui faciliteront son épanouissement personnel et contribueront au rayonnement de la ville.

 

LA VILLE DURABLE

Un de nos concitoyens souhaite aller se promener ou faire une course en ville avec un de ses enfants ou parent âgé. Pollution atmosphérique, circulation automobile prééminente : l’expérience manque souvent d’agrément voire présente certains risques.
Ce que nous pouvons constater

La ville manque d’espaces de promenade, en son centre, dans ses quartiers comme sur les berges de la Seine. Malgré des efforts en matière de biodiversité avec l’abandon des pesticides, la protection de l’environnement doit et peut encore faire d’immenses progrès à Boulogne-Billancourt, pour le bienfait de ses habitants et pour contribuer à celui de la planète. De plus, la facture énergétique est un poids considérable pour de nombreuses familles.

Ce qu’a entrepris le gouvernement depuis 2012

Débat National sur la Transition Énergétique. Aide à la conversion thermique de l’habitat. Conférence environnementale visant à moderniser le droit de l’environnement.

Ce que nous envisageons pour notre ville

INNOVER DANS LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

45. Actualiser l’Agenda 21 local en vue de sa reconnaissance et concourir à L’Urban Eco map (comparaison des consommations d’énergie entre villes européennes).

METTRE L’ACCENT SUR LA BIODIVERSITE ET LA VEGETALISATION

46. Mener un programme favorisant la biodiversité (champignonnières, compostage, ruches, écureuils, …)

47. Accroître l’usage de la nourriture bio dans les cantines scolaires.

48. Développer des projets de végétalisation et innovants (Toitures, terrasses, murs, balcons).

ELEVER LA QUALITE DU CADRE DE VIE EN VILLE

49. Créer une zone piétonne permanente en centre-ville (Grand Place / Rue Le Corbusier / Boulevard Jean-Jaurès de la Route de la Reine à Marcel-Sembat).

50. Réaménager les quais de Seine en espaces de loisirs (Tronçon Pont de Sèvres-Pont de St-Cloud) et y implanter une piscine en plein air.

51. Utiliser des espaces en pied d’immeuble, aider à l’aménagement des cours d’immeubles collectifs et aménager des jardins familiaux et des jardins partagés.

52. Assurer la couverture wifi gratuite haut-débit de la ville.

LUTTER CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

53. Agir pour l’isolation des logements et la transformation des systèmes de chauffage actuels par l’exploitation des énergies renouvelables en instituant un dispositif d’aide à la rénovation thermique de l’habitat plus incitatif que l’existant.

55. Étudier la réalisation d’un éco-quartier à distribution d’énergie intelligente (smart grid).

LIMITER LES NUISANCES ET LES GASPILLAGES

56. Mener une action permanente pour la réduction des nuisances sonores et visuelles (publicités).

57. Organiser la collecte sélective des déchets (papiers, encres, électronique) dans les entreprises et les commerces.

Une moindre émission de gaz à effet de serre qui contribuera au bien-être en ville et à la lutte contre le réchauffement climatique.

LA VILLE AÉRÉE

Un automobiliste quitte son domicile pour son travail ou recherche une place de stationnement. La circulation en ville s’apparente à un gymkhana entre camionnettes de livraison et véhicules en double-file.

Ce que nous pouvons constater

La circulation en de nombreux quartiers de la ville se caractérise trop souvent par des embouteillages, du stationnement anarchique et bien d’autres incivilités. Certaines lignes de transports en commun sont bondées. Le trafic automobile traversant l’emporte sur la qualité de vie des habitants.

Ce qu’a entrepris le gouvernement depuis 2012

Engagement des travaux de construction de la ligne n°15 (Métro automatique) comprenant la Gare « Pont-de-Sèvres – Ile Seguin ».

Ce que nous envisageons pour notre ville

CIRCULATION : PACIFIER LA VOIRIE

57. Réaliser un réseau de voies et pistes cyclables couvrant toute la ville.

58. Accroitre la subvention « vélo électrique » en s’assurant que cela n’engendre pas de hausse des prix en proportion.

59. Favoriser les véhicules électriques : flotte municipale, prises de recharge rapide (45 KW et plus) en ville, parking gratuit, obligation d’installer des borniers dans les logements neufs (incitations et aides dans les copropriétés existantes), extension de Velib et Autolib, implantation de « Motolib ».

60. Créer des navettes électriques à « parcours à la demande » mutualisant les trajets d’aller & retour pour les activités du mercredi, afin de minimiser les flux.

61. Étudier la construction de télécabines pour rejoindre et traverser l’Ile Seguin.

62. Faire évoluer la signalétique classique et numérique : flèches clignotantes pour tourner à droite, régulation électronique des feux tricolores, parking et éclairage intelligents par interconnexion avec des capteurs.

63. Délimiter des zones interdites aux diesels (4×4 et camions) le week-end, les jours fériés et les jours de pollution.

64. Restructurer la Route de la Reine en 3 voies (le sens de la voie centrale étant alternatif) avec contre-allées pour livraisons et stationnement, et inciter le trafic traversant à emprunter les quais au Sud ou l’avenue Anatole France au Nord

65. Créer des sites propres aux transports en commun, notamment pour un transport spécifique gratuit (TZen) reliant le T2 à la gare SNCF de Saint-Cloud en passant par l’Île Seguin, le Boulevard Jean-Jaurès, la place Marcel-Sembat et l’Avenue André-Morizet, dont le tracé serait également ouvert aux taxis et aux vélos.

66. Revoir les itinéraires du SUBB pour optimiser la desserte de tous les quartiers.

67. Multiplier les « Zones 30 » pour réduire la pollution et accroître la sécurité.

68. Réaménager et sécuriser intersections et places pour réduire les dangers sur la voirie (zones hachurées, vidéo-surveillance et contraventions).

RÉCONCILIER COMMERÇANTS, LIVRAISONS ET USAGERS

69. Instaurer une Charte des bonnes pratiques pour les livraisons de marchandises et assurer le respect des aires de livraison.

70. Instituer des parkings de délestage en entrée de ville, connectés aux transports en commun, ainsi que des lieux de dépose-minute et des stationnements à durée limitée (30 minutes) dans les zones commerçantes.

71. Réserver des places devant les commerces durant leurs heures d’ouverture.

72. Favoriser des livraisons combinant une desserte fluviale par barges ou aux portes de la ville avec fourgonnettes électriques pour le « dernier km » pouvant acheminer denrées et marchandises avec 0 émission de gaz à effet de serre.

73. Renforcer la réglementation relative à l’utilisation des trottoirs (terrasses des cafés, scooters etc.) et à l’harmonie du paysage urbain (enseignes, façades).

Des habitants traités en priorité sur les automobilistes traversant la ville, des transports publics renforcés, la circulation et le commerce facilités par des livraisons mieux régulées.

 

LA VILLE RESPONSABLE

Une jeune maman se promène avec poussette et enfants en bas-âge. Elle est obligée de slalomer sur le trottoir entre cartons et crottes de chien, et la balade perd vite de son charme.

Ce que nous pouvons constater

Des trottoirs jonchés d’encombrants et de détritus malgré un budget propreté conséquent, des ados ou des adultes rackettés ou agressés en pleine rue.

Ce qu’a entrepris le gouvernement depuis 2012

Généralisation de la main courante informatique et du dépôt de pré-plainte en ligne. Fin de la RGPP et du non-remplacement d’un départ en retraite sur deux.

Ce que nous envisageons pour notre ville

RENFORCER LES MOYENS ET DISPOSITIFS DE PROXIMITE

74. Réintroduire des permanences de quartier et des antennes locales de police municipale.

75. Accroître la fréquence des patrouilles de police et la surveillance des logements notamment aux abords de la Porte de Saint-Cloud les soirs de matches.

76. Renforcer les dispositifs de vidéo-protection sous contrôle citoyen.

77. Revoir les moyens alloués aux services de police municipaux ainsi que le management de leurs priorités en vue d’accroitre leur présence sur le terrain.

 

METTRE L’ACCENT SUR LE CIVISME ET LA COMMUNICATION

78. Établir un plan d’actions de formation et de sensibilisation sur la propreté, notamment dans les écoles, les centres de loisirs, les zones commerçantes…

79. Mettre en place une application mobile et un site internet de signalement des problèmes dans l’espace urbain : état de la voirie, décharges sauvages …

80. Renforcer la surveillance et les amendes relatives à la propreté et aux incivilités, avec une attention et une sévérité particulières au problème des déjections canines.

81. Afficher en permanence sur le site web et les panneaux électroniques l’indice de propreté AVPU (Association des Villes pour la Propreté Urbaine) de la ville et l’impact du coût du nettoyage sur les impôts locaux.

82. Associer écoles, associations et volontaires individuels pour une journée bénévole du nettoyage de la ville.

83. Doter la communauté d’agglomérations de bennes à ordures à propulsion électrique.

84. Revoir les horaires d’intervention du ramassage des ordures.

 

Un cadre de vie sécurisé et harmonieux apprécié de tous.

LA VILLE PARTICIPATIVE

Les habitants de Boulogne-Billancourt s’acquittent chaque année d’impôts locaux toujours en hausse. En retour, beaucoup d’entre eux étant habitués à certains mécanismes participatifs en vigueur dans leurs entreprises, ils s’attendent à être impliqués dans les arbitrages concernant leur vie quotidienne et le devenir de leur cité.

Ce que nous pouvons constater

Des habitants mis devant le fait accompli (parc des glacières), des pseudo-consultations (Ile Seguin). Des instances consultatives qui existent et qui n’optimisent pas leur potentiel de contribution et de visibilité.

Ce qu’a entrepris le gouvernement depuis 2012

 

Premier volet de la réforme de la décentralisation et de l’action publique. Simplifications administratives et création de Paris-Métropole.

Ce que nous envisageons pour notre ville

ENCOURAGER LA PARTICIPATION CITOYENNE

85. Mener des concertations régulières auprès des Boulonnais : projet global de la ville, approche pluriannuelle et annuelle participative des projets et des budgets, recours au référendum local.

86. Permettre aux Boulonnais d’inscrire des questions à l’ordre du jour du conseil municipal, sous réserve d’un nombre minimal de demandeurs.

87. Réformer le Conseil Économique Social et Environnemental Local et les conseils de quartier vers plus d’ouverture aux citoyens et de publicité des travaux.

88. Développer la démocratie participative par la création de nouvelles instances consultatives (jeunes, séniors, personnes à mobilité réduite).

89. S’engager dans le réseau européen des « Living Labs ». Un Living Lab est un laboratoire d’innovation ouverte. L’utilisateur ou le citoyen est placé au centre du dispositif afin d’imaginer, développer et créer des services ou des outils innovants qui répondent aux espérances et nécessités de tous.

DÉVELOPPER L’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE (ESS)

90. Aménager des salles pour associations et réunions de petits groupes dans chaque quartier.

91. Développer des réseaux (notamment par la participation de la ville au réseau national des maisons des associations), qui permettent de s’enrichir des échanges d’expérience.

92. Expérimenter de nouveaux partenariats entre la ville et les associations dans le cadre des Contrats Urbains de Cohésion Sociale (CUCS) pour développer le lien social dans les quartiers.

93. Encourager la participation à des projets caritatifs ou humanitaires avec financement public et participatif, avec le soutien d’une plate-forme numérique permettant de rapprocher les besoins exprimés des compétences et des bonnes volontés disponibles. Favoriser la qualification des bénévoles grâce à des formations et des soutiens à la validation des acquis de l’expérience.

94. Mettre en place un conseil local de l’ESS et de la vie associative ayant force de proposition et un rôle d’interface entre la ville et le tissu associatif boulonnais. Nommer un Maire Adjoint à l’ESS et à la Vie Associative.

 

MODERNISER L’ACTION PUBLIQUE

95. Développer un nouveau site web municipal accessible sur ordinateur fixe ou portable, tablette et téléphone mobile intégrant des fonctions de portail administratif, d’inscriptions et de réservations en ligne permettant d’étendre à de nouveaux domaines le traitement et le suivi dématérialisés des demandes.

96. Garantir la transparence au niveau des commissions d’attribution dans la répartition des logements sociaux, des places en crèches, des subventions aux associations et dans l’adjudication des marchés publics. Publier sur internet des données portant sur les statistiques d’attribution en OPEN DATA.

97. Faire vivre avec le personnel municipal un dialogue social portant sur l’ambiance, les conditions de travail et la Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences.

REPENSER L’ALLOCATION DES RESSOURCES FINANCIÈRES

98. Étudier les financements de nouvelles infrastructures par recours au financement participatif, au Partenariat Public Privé, au mécénat ou bien encore à l’emprunt local via l’Agence de Financement des Collectivités actuellement en cours d’installation.

99. Reprendre en main les relations entre la Ville et la SAEM Val de Seine Aménagement, sur la base des recommandations du rapport de la Chambre Régionale des Comptes de mars 2013 (en particulier, clarifier le régime des risques de la concession entre la SAEM et la Ville de Boulogne-Billancourt).

100. Rééquilibrer la fiscalité locale en diminuant la part de la taxe d’habitation par rapport à la taxe foncière. Étudier la gratuité de la taxe d’habitation pour les étudiants.

101. Investir dans les dépenses d’équipement pour les quartiers autres que le Trapèze et l’île Seguin.

102. Réduire les frais d’études et de conseil, par un recours privilégié aux services techniques de la Ville plutôt qu’à des bureaux d’études extérieurs, en recrutant des experts au besoin.

103. Optimiser les charges générales de fonctionnement (notamment les dépenses de communication, fêtes et cérémonies).

104. Renforcer la progressivité de la tarification pour la restauration scolaire, les activités en centres de loisirs, le sport et la culture (barème quotient familial), sur la base du taux d’effort.

105. Revoir le processus d’attribution des subventions aux associations : évaluation de leur action, transparence des budgets et des critères de décision.

106. Reprendre en régie (gestion publique) l’exploitation de la piscine et de la patinoire à l’expiration de la délégation de service public actuelle en vue d’en maîtriser les coûts de fonctionnement et d’accès.


PREMIÈRE ANNÉE : CADRAGE PARTICIPATIF DU PROJET « BB 2025 »

107. Mener une concertation stratégique définissant les grands axes d’un projet de ville à l’horizon 2025 sous la houlette d’un Maire Adjoint « Directeur de programme » et d’un comité de pilotage composé d’élus, de personnel municipal, de personnalités expertes qualifiées, de représentants des associations, entreprises, commerçants, artisans et de citoyens démocratiquement désignés.

108. Établir un schéma directeur des investissements numériques pour la ville (portail administratif, couverture wifi, écoles, signalétique, stationnement, moyens de paiement sans contact, vidéo-protection …).

109. Installer une commission indépendante pour examiner les relations et connections entre le service d’aménagement de la ville, les élus et les entreprises de construction en vue de définir les fondamentaux d’un contrôle public et citoyen de l’évolution et du développement de la ville.

110. Mettre le PLU en révision générale, avec comme priorités : le maintien de la densité au niveau actuel. la défense et la promotion touristique du patrimoine remarquable de la ville. la réservation d’emplacements pour des logements, des nouveaux espaces verts et des équipements sportifs, culturels et sociaux.

Une action publique modernisée favorisant la participation des citoyens et s’exerçant en toute transparence pour une meilleure efficacité dans la gestion municipale.

LA VILLE RÉINVENTÉE !

20 années d’atermoiements et de querelles politiques au détriment de l’avancement de grands dossiers. une dette globale qui se creuse et qui menace l’équilibre de l’ensemble Ville + SAEM …

Ce que nous voulons pour Boulogne-Billancourt

Une ville qui retrouve une vision d’avenir, des ambitions, des idées et des moyens pour orienter son développement dans les 15 ans à venir.

Une ville qui se donne les moyens de tirer pleinement parti de ses exceptionnelles caractéristiques :

  • sa position géographique,
  • son histoire artistique, industrielle et sociale,
  • son potentiel économique,
  • les capacités créatives et intellectuelles de ses habitants.

 

Une référence mondiale en matière d’innovation, de modernité et de cadre de vie.

green eco town - abstract ecology town illustration

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