Archives de l’auteur : Vincent Guibert

Sécurité Sociale

 

Sécurité Sociale : 50  secondes de lecture pour une info à couper le souffle

Dorénavant, sur une consultation médicale, nous allons devoir verser un Euro non remboursé de notre poche 
> Nous allons être hyper contrôlés lors de nos arrêts maladie,
> Nous allons devoir consulter un généraliste avant de voir un spécialiste,
> Pour tout traitement de plus de 91 ?, nous en serons de 18 ? de notre poche 

Toutes ces mesures (et d’autres à venir) ont été élaborées par nos têtes pensantes (ou présumées telles) afin de réduire le prétendu « trou de la Sécu » 

Ce fameux trou de 11 milliards d’Euro existe-t-il vraiment ?

Ce qui suit peut en faire douter :

Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécurité Sociale, n’est pas reversée :

manque à gagner pour la Sécu – 7,8 milliards

Une partie des taxes sur l’alcool, destinée à la Sécurité Sociale, n’est pas reversée :

manque à gagner pour la Sécu – 3,5 milliards

La partie des primes d’assurances automobiles destinée à la Sécurité Sociale n’est pas reversée :

manque à gagner pour la Sécu 1,6 milliards

La partie de la taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécurité Sociale n’est pas reversée :

manque à gagner pour la Sécu  1,2 milliards

La part de TVA destinée à la Sécurité Sociale n’est pas reversée :

manque à gagner pour la Sécu 2 milliards

Retard de paiement à la Sécurité Sociale pour les contrats aidés :

manque à gagner pour la Sécu 2,1 milliards
Retard de paiement par les entreprises :
manque à gagner pour la Sécu 1,9 milliards

En effectuant une bête addition, on arrive au chiffre pharamineux de20,1 milliards d’Euro.

Conclusion, si les responsables de la Sécurité Sociale et certains hauts politiciens faisaient leur boulot efficacement, les prétendus11 milliards de trouseraient aujourd’hui9 milliards d’excédent !!!

Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu pour 2003 

 

 

Projets de révision constitutionnelle : un régime très dangereux

«Le régime qu’on nous prépare est très dangereux»  Les projets de révision constitutionnelle « mettent en cause tous les équilibres du régime », s’alarme l’universitaire Marie-Anne Cohendet dans un entretien au Contre Journal. «Demain, avec cette réforme, même si les parlementaires renversent le gouvernement, ils ne changeront pas le chef de l’exécutif, puisque le chef de l’excécutif sera quoi qu’il arrive le Président », juge-t-elle. Selon elle, tous les pouvoirs présidentiels risquent d’être « réinterprétés comme des pouvoirs de direction ».
Marie-Anne Cohendet est l’auteure de « Sept petits mots de trop », un texte sur les travaux du comité Balladur.

l’intégralité du texte en cliquant-ici

Assez de divisions !

 

Le pays constate, amer, tous les mensonges du pouvoir… On ne gagnera pas plus même en travaillant plus. Partout, la contestation s'installe. Parmi les salariés et les retraités en difficulté avec leur pouvoir d'achat, dans les professions libérales avec la nouvelle carte judiciaire, chez les jeunes avec les étudiants, les pêcheurs, les agriculteurs, les fonctionnaires, mais aussi dans la culture sans oublier le tollé éthique à propos du recours à l'ADN pour maîtrise de l'immigration.

Dans tout le pays, on proteste, on manifeste y compris dans l'actuelle majorité !

Et c'est précisément à ce moment-là que l'on tente de faire revivre la division des socialistes et de la gauche à propos du débat européen.

La division est déjà insupportable, elle est aujourd'hui intolérable ! Nous avons nos convictions… Nous nous respectons. Nous refusons la stigmatisation ou la revanche. Nous voulons tourner la page, nous voulons l'union.

Nous lançons un appel : Assez de divisions !

Retrouvons notre devoir d'opposition et de reconstruction !

Ce texte a déjà été signé par plus de 50 parlementaires socialistes, dont :

Claude Bartolone, Pierre Bourguignon, Jean-Christophe Cambadélis, David Habib, Benoît Hamon, Danièle Hoffmann-Rispal, Marietta Karamanli, Serge Lagauche, Jean-Marie Le Guen, Philippe Martin, Sandrine Mazetier, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, Christian Paul, René Rouquet, Odile Saugues, Simon Sutour, Catherine Tasca, Jean-Jacques Urvoas, Henri Weber, etc.

Appel au "devoir d’opposition"

Une cinquantaine de parlementaires socialistes ont cosigné un appel contre les divisions de leur parti et pour que celui-ci assume son « devoir d’opposition ».

« Dans tout le pays », écrivent le signataires, « on proteste, on manifeste y compris dans l’actuelle majorité ! Et c’est précisément à ce moment-là que l’on tente de faire revivre la division des socialistes et de la gauche à propos du débat européen ».

« Nous nous respectons », poursuivent-ils: « nous refusons la stigmatisation ou la revanche. Nous voulons tourner la page, nous voulons l’union. Nous lançons un appel: assez de divisions ! Retrouvons notre devoir d’opposition et de reconstruction ! ».

Ils affirment que « le pays constate, amer, tous les mensonges du pouvoir ».

« Partout, la contestation s’installe », énumèrent-ils: « parmi les salariés et les retraités en difficulté avec leur pouvoir d’achat, dans les professions libérales avec la nouvelle carte judiciaire, chez les jeunes avec les étudiants, les pêcheurs, les agriculteurs, les fonctionnaires, mais aussi dans la culture sans oublier le tollé éthique à propos du recours à l’ADN pour maîtrise de l’immigration ».

Parmi les signataires figurent notamment les députés Claude Bartolone, Philippe Martin, Jean-Christophe Cambadélis, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, Christian Paul, Jean-Marie Le Guen et Sandrine Mazetier, la sénatrice Catherine Tasca et le député européen Benoît Hamon.

 

Quand Montebourg cogne sur Sarko …

 Le Point, 1er novembre 2007

L'ancien porte parole de Ségolène Royal, qui rêve de se glisser dans le costume de premier secrétaire du PS, fustige sans détour la politique sarkozienne. Et tacle les traîtres de l'ouverture.

« Voici venu le temps des jeunes lions ! » Arnaud Montebourg n'a pas oublié sa promesse faite un soir de liesse, dans la foulée d'une courte victoire aux législatives, en juin. Plus que jamais, le trublion de Saône et Loire veut prendre le vieux parti d'Epinay. Mais l'ancien porte-parole de Ségolène Royal a changé de tactique. Le petit groupe des rénovateurs du PS, avec lequel il s'affichait à la rentrée, ne suffit plus à satisfaire ses ambitions. S'allier avec Gaëtan Gorce, Manuel Valls ou Aurélie Filippetti, c'est bien pour marquer les esprits, mais pas suffisant pour emporter le parti. Depuis quelques semaines, Arnaud Montebourg est donc passé à la vitesse supérieure. Avec d'autres de sa génération, il travaille à la constitution d'une force majoritaire pour le futur congrès du parti et s'achète une respectabilité : l'avocat au verbe haut évite les attaques personnelles contre les éléphants et travaille d'arrache-pied au sein du groupe socialiste à l'Assemblée. Une stratégie portée vers un seul but : se tailler un costume de « premier secrétariable », voire de présidentiable. « L'opposition, dit-il au Point, commence dans vos colonnes ».

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