Archives de l’auteur : Vincent Guibert

Chronique de la rupture #53 ? juin 2009

1er juin : Rapport de Richard Descoings sur la réforme des lycées, qui envoie définitivement aux oubliettes le Projet Darcos. En attendant que le futur-ex-ministre l’y rejoigne ?

 

6 juin : Raté ! il voulait poser seul sur la photo avec Obama le 6 juin prochain, et pour se faire il avait oublié d’inviter Sa Très Gracieuse Majesté La Rein d’Angleterre. Eh bien ils seront 3 sur la photo puisque par chance, le Prince Charles est disponible ce jour là. Du coup, Sarko perd sur toute la ligne puisque ce n’est même pas lui qui aura les plus grandes oreilles. Faites chauffer les talonnettes !

 

7 juin : Elections Européennes

 

28% pour l’UMP, 72% pour les autres listes, toutes antisakozystes, de droite, de centre comme de gauche. Il parait que c’est une défaite de l’anti-sarkozysme.

 

10 juin :  Le pouvoir se prend une seconde claque à propos de la loi HADOPI, après censure par le Conseil constitutionnel. Arrogance et incompétences de ceux qui pensaient  qu’ils suffisaient de débaucher deux ou trois artistes sur le retour pour légitimer un passage en force au méprise de la loi européenne et de la loi française.

 

11 et 12 juin : les agriculteurs manifestent contrent les prix d’achat abusifs pratiqués par la Grande Distribution.

 

Pour mémoire, Mesure 15 de la loi du 4 aout 2008, dite « de modernisation de l’économie » :

Permettre la négociabilité des tarifs entre distributeurs et fournisseurs Cette mesure vise à augmenter le pouvoir d’achat des consommateurs par l’introduction de la liberté tarifaire entre les fournisseurs et les distributeurs et rendre les relations commerciales plus efficaces en supprimant le système des marges arrière.

Communiqué de presse – élections européennes


« C’est une claque méritée. Nos électeurs n’en peuvent plus d’attendre l’évolution et la transformation en profondeur du Parti socialiste, englué dans ses querelles, son immobilisme et son enfermement sur lui-même. Ce n’est pourtant pas une victoire pour l’UMP. Isolée dans sa forteresse à 28 %, sans alliés, sans soutiens autres qu’elle-même. D’ailleurs, le total des voix de gauche est largement supérieur à celui des voix de droite, montrant que si la gauche se transforme et s’unit, elle sera en mesure de proposer une alternative au pays et de faire basculer l’histoire. Je vais désormais m’attacher à construire le nouveau parti de toutes les gauches, rejetant dans le passé obscur les querelles de pouvoir au sein du Parti socialiste et les divisions inutiles d’une gauche qui a une autre vision de la société et du monde à défendre. Les grandes primaires populaires ouvertes à toute la gauche pour désigner le leader à l’élection présidentielle qui affrontera Nicolas Sarkozy est la première étape à faire accepter au Parti socialiste. Ces primaires auxquelles tous les français devront être associés nous aideront à restructurer notre relation avec les français et retrouver le goût de l’écoute d’une France qui a besoin plus que jamais d’une gauche moderne et créative. »

Arnaud MONTEBOURG
Député de Saône-et-Loire
Président du Conseil général de Saône-et-Loire

Chronique de la rupture #52 – mai 2009

 

9 mai : Pour la première fois depuis bien longtemps, le Président a bien failli ne pas à la Finale de la Coupe de France de football. A noter que celle-ci oppose deux clubs bretons. Alors, envie irrépressible de passer le WE chez Belle-Maman au cap nègre, au lendemain de la cérémonie de Ste Maxime, ou peur de l’accueil du public solidaire des marins-pêcheurs, M. le Président ?

 

15 mai : La France en récession, cette fois-ci c’est officiel, plus moyen de trarfiquoter les chiffres comme à la fin de la semaine dernière. Voir billet spécial…

 

15 mai toujours : opération éclair des Enfants de Don Quichotte sur les rives de la Seine et du Rhône, en vue d’attirer l’attention sur les problèmes de non-logement qui s’éternisent. Rappelons la promesse du Président lors de son Discours de Sarkozy à Charleville-Mézières le 22 décembre 2006 où il promettait que d’ici à 2 ans : « plus personne ne soit obligé de dormir sur les trottoirs et d’y mourir de froid »

Eh bien promesse tenue : débarquement des CRS pour évacuer les quais dans la demi-heure qui suit l’installation des tentes.

 

23 mai : L’inimitable Darcos, se sentant sans toute menacé par le retour annoncé de Son Allegrissime Suffisance, décide de mettre en place des procédure quasiment aéroportuairres pour endiguer les violences à l’école. Vidéo, portiques, fouilles à l’entrée du Lycée, etc. Même pas besoin d’être au collège pour calculer le temps que cela nécessiterait (lever à 3h45 du matin pour les premiers arrivants, selon Libé !). Bref, du ridiculissime, à moins que ce soit une performance arithmétique du ministre qui, rappelons-le, panique à la vue d’une règle de trois. Quant au rétablissement possible des emplois-jeunes, des RESO, de la police de proximité, des postes supprimés, on ne l’évoque même pas.

 

25 mai : Jamais avare d’une bonne idée lorsqu’il s’agit de détourner l’attention, le porte parole de l’UMP propose un amendement visant à autoriser le télétravail durant les congés de maladie ou de maternité. Mépris aux multiples facettes du porteflingue de service, qui semble ignorer que pas mal de travailleurs en repose forcé ne sont pas les faignants que la droite se complait à décrire, et n’ont pas attendu son autorisation pour rester en contact avec le bureau ou avec l’usine. Quoiqu’il en soit, même l’UMP et le gouvernement trouve la chose indigne et l’enterrent vite fait. Petit plaisir pour NKM qui, forte de ses quelques mois de grossesse, se permet de le moucher du haut de la tribune de l’assemblée.

 

27 mai : Après plus de six mois de détention non justifiée, soupçonné de dégradations de caténaires de la SNCF, Julien Coupat retrouva la liberté. Son crime ? Il tient une épicerie bio en Corrèze…

La France en récession

Recul du PIB de 1,2 % au premier trimestre 2009.

 

Le mot est lâché, on ne parle plus de croissance négative ou de repli technique mais bien malheureusement de récession.

Le 14 novembre dernier, en déplacement à Montauban suite à la publication du mirifique 0,14% de croissance pour le troisième trimestre 2008 (nous savons maintenant qu’il s’agissait d’un chiffre trafiqué et que la vérité était de -0,2%), le Premier Ministre fanfaronnait avec son arrogance habituelle en ces termes :

« Toutes ces critiques que j’entends toute la journée venant de ces hommes et ces femmes de gauche qui sont extrêmement allants s’agissant de la critique mais assez peu s’agissant des propositions, eh bien ils ont là aujourd’hui le démenti cinglant des discours qu’ils tiennent. Les mesures que nous avons prises au mois de juillet, elles ont permis au troisième trimestre 2008 d’éviter à notre pays une diminution de sa croissance que beaucoup d’autres pays ont connue en Europe. »

 

Pour combien les méfaits de la loi TEPA, de ses heures supplémentaires défiscalisées, du chômage et de la précarité qu’elles engendrent indirectement en privant les chômeurs de pouvoir d’achat, contribuent-ils à cette « performance » ?

 

Pour combien le laxisme effectifs face aux délocalisations et aux fermetures sauvages, malgré les beaux discours et les coups de menton, contribuent-ils à cette « performance » ?

 

Pour combien l’attitude bornée du gouvernement dans la réforme des hôpitaux, des universités, pour combien le mépris affiché envers les chercheurs ou la magistrature, pour combien les faits du prince dans les nominations audio-visuelles affectent-ils le moral des gens, avec un impact forcément négatif sur leur productivité et sur la compétitivité des entreprise ?

 

Plus besoin de s’échiner à aller jusqu’au deuxième chiffre après la virgule. Si 0,14% de croissance signifie un « démenti cinglant », que valent et que méritent  -1,2 %, ajoutés aux -1,5 % du dernier trimestre 2008 ?

 

Mathématiquement, un démenti 19,29 fois plus cinglant. Soit au minimum : un bon coup de pied où je pense, nanti d’un « la porte ! ». En deux mots, pas un appel au Secrétaire d’état aux sports, mais une injonction a minima de dissolution, a maxima de démission, afin qu’une nouvelle politique économique et sociale puisse voir le jour.

 

Le modèle ultra-libéral que ces gens soutenaient, et dont ils se sont inspirés, a failli. Ils ne sont plus crédibles, ils sont incapables de mener la barque dans les circonstances économiques actuelles, ils n’ont ni la culture, ni les repères nécessaires pour réussir, ils doivent en tirer les conséquences.

 

Réalisations

C’était promis : ce blog mentionnerait les réalisations, les avancées effectives du gouvernement et du Président… d’où cette nouvelle catégorie d’articles.

Ne soyez pas inquiet, tout va bien.

Allez, je me lance : la rupture conventionnelle (amiable) du contrat de travail. Je l’ai expérimentée en tant qu’employeur, et l’ai vu fonctionner également chez une société partenaire. Dans les deux cas cela s’est bien passé car les deux parties étaient de bonne foi. Dont acte. Reste à évaluer l’impact de ce mode de rupture sur les entrées en chômage et/ou les soudaines vocations d’auto-entrepreneurs.

Une autre, une autre ! Bon, d’accord.
Euhhh… La loi HADOPI peut-être ? Là, je ne me sens pas suffisemment compétent sur le plan juridique pour me prononcer. A première vue, convenons qu’il fallait bien faire quelque chose pour sauvegarder la création artistique, mais que, HADOPI ou pas HADOPI, de la daube restera de la daube et que le fond du problème est aussi là.

Une autre, une autre ! Bon, d’accord.
Euhhh… ben là je n’en vois plus, je donne mon (Jack) Lang au chat …

Ne soyons pas sectaires, il doit bien y en avoir d’autres, aidez-nous, chères lectrices, chers lecteurs, à les identifier. Alors, à vot’ bon coeur, M’sieurs-Dames, cette tribune vous est ouverte !

Pendant que le Gouvernement s'enferme dans ses certitudes, la France s'enfonce dans la crise industrielle.

Parti socialiste

Communiqué de Guillaume BACHELAY,

Secrétaire national à l’Industrie et aux NTIC

 

 

Pendant que le Gouvernement s’enferme dans ses certitudes,

la France s’enfonce dans la crise industrielle.



La production industrielle a, une nouvelle fois, fortement reculé en mars (-1,4%).


Ce chiffre contredit l’optimisme qu’affichent les ministres, à commencer par le premier d’entre eux.


La bourse repart peut-être à la hausse, mais certainement pas l’économie réelle. Les PME sont les plus touchées, et notamment les sous-traitants de l’industrie. Alors que la survie de ce tissu est essentielle pour la reprise, il n’a bénéficié d’aucune mesure de soutien digne de ce nom.


La France en paie le prix.


Les aides accordées aux banques dans la tourmente l’ont été sans contreparties effectives : loin d’?uvrer au redémarrage du financement de l’économie réelle en relançant l’accès au crédit, elles permettent aux établissements concernés de reconstituer leurs marges aujourd’hui pour afficher des bénéfices demain et verser des bonus aux dirigeants et les dividendes aux actionnaires après-demain.


La désindustrialisation n’est pas une fatalité. Le Parti socialiste demande au gouvernement de prendre enfin les mesures qu’impose la situation. Le Parti socialiste a fait de nombreuses propositions dans son plan de relance.


Il a notamment proposé la création d’un pôle public d’investissement industriel, financé massivement et mobilisable rapidement par les Régions, pour agir au plus près des besoins réels des entreprises et des salariés, là où les banques n’interviennent pas. C’est la condition d’une présence durable d’activités industrielles en France, fondée sur la formation et l’accompagnement des salariés, l’innovation et l’éco-conception des productions, les réseaux de compétences entre donneurs d’ordres et sous traitants, la revitalisation des territoires frappés par la crise.   

Les réformes ratées du Président Sarkozy

Présentation de l’éditeur
Le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy était élu président de la République. Son programme promettait le changement à une France réputée irréformable. Deux ans plus tard, des domaines aussi sensibles que les retraites, le contrat de travail, la représentativité syndicale ont fait l’objet de lois, ou de protocoles d’accord, sans anicroche notable. Nicolas Sarkozy serait-il en train de réussir là où ses prédécesseurs ont échoué? Un examen minutieux des réformes entreprises prouve que la réalité est tout autre. Tout commence en octobre 2007 avec la réforme des régimes spéciaux de retraite de la SNCF, d’EDF et de la RATP. Le gouvernement négocie sous le manteau, octroyant de substantiels avantages contre un allongement de la durée de cotisation, sans publier un seul document permettant d’évaluer les économies réalisées. Peu importe, le « succès » a pu être affiché ! Une mécanique infernale s’enclenche alors, tant il est clair que le nouveau Président est prêt à concéder beaucoup pour que ses réformes se « réalisent ». En janvier 2008, les partenaires sociaux « modernisent » le marché du travail, mais permettent en réalité le départ en préretraite à 57 ans. En mai 2008, le gouvernement accroît les avantages des taxis aux dépens des usagers. En août 2008, ce sont les principales enseignes de la grande distribution qui se frottent les mains, constatant que leur monopole s’est encore affirmé au détriment des consommateurs. Quant à la défiscalisation des heures supplémentaires, dont le dispositif rappelle par son absurdité celui de l’impôt sur les portes et fenêtres institué par le Directoire, elle prive l’Etat de plusieurs milliards d’euros de rentrées fiscales sans qu’aucun effet sur l’activité ne soit avéré. En retraçant le cheminement tortueux qui mène des intentions aux résultats, cet ouvrage effectue une plongée salutaire dans les failles de notre système politique et permet de comprendre pourquoi la méthode choisie par Nicolas Sarkozy, mêlant conciliation et volonté d’étouffement, a échoué.

Biographie de l’auteur

Pierre Cahuc est professeur à l’Ecole Polytechnique, chercheur au CREST et membre du Conseil d’analyse économique. André Zylberberg est directeur de recherches au CNRS, membre du Centre d’économie de la Sorbonne et de l’Ecole d’économie de Paris. Ensemble, ils ont écrit Le Chômage, fatalité ou nécessité? (Champs-Flammarion, 2005) qui a été récompensé par de nombreux prix.

J – 1092

Un jour de Mai 2012, un vieux Monsieur est assis sur un banc de parc, face à la grille du Coq du Palais de l’Elysée… Après quelques minutes, il se lève et va voir le Garde Républicain qui est de garde et lui demande: 

– Bonjour monsieur, j’aimerais visiter l’Élysée et rencontrer le président  Nicolas Sarkozy. 

Le Garde Républicain lui répond:   
– Monsieur Sarkozy n’est plus président et il n’habite plus ici. 

Le vieux Monsieur s’en va sans dire un mot…..
Le lendemain le vieux Monsieur est encore assis sur le banc de parc….il se lève, va voir le Garde Républicain et lui demande :
– Je veux visiter l’Élysée et rencontrer le président Nicolas Sarkozy. 

Le soldat lui dit : Monsieur Sarkozy n’est plus président et il n’habite plus ici…… 
Le vieux Monsieur s’en va sans dire un mot….. 
Pour une troisième journée consécutive le vieux Monsieur est assis sur le même banc du parc et regarde toujours 
l’Élysée. Il se lève enfin et va voir le Garde Républicain et lui demande à nouveau: 
– J’aimerais visiter l’Élysée et rencontrer le président Nicolas Sarkozy. 

Le pauvre Garde Républicain ne sait plus trop quoi dire… 
– Monsieur, ça fait 3 jours que vous me demandez de rencontrer Monsieur Sarkozy et ça fait 3 jours que je vous dis que Monsieur Sarkozy n’est plus président et qu’il n’habite plus ici….. Est-ce qu’il y a quelque chose que vous ne comprenez pas? 

– Non…. Non…. dit le vieux Monsieur, c’est juste que ça me fait tellement plaisir de vous l’entendre dire….    
Alors le Garde Républicain s’est mis au garde-à-vous, l’a salué et lui a dit: 
– A demain Monsieur.

Inscription d’une Charte des Services Publics dans la Constitution.

Madame, Monsieur

 

Vous êtes déjà plus de 5000 à avoir signé la pétition en ligne pour l’inscription d’une Charte des Services Publics dans la Constitution.

 

Je tenais à vous remercier pour cet acte citoyen, pour cet engagement en faveur de nos services publics. Ils sont aujourd’hui malmenés, mais à travers eux, vous l’avez bien compris, c’est la République elle-même qu’on attaque, dès lors que nos services publics sont les instruments de réalisation de ses valeurs : la Liberté, l’Egalité, et la Fraternité.

 

C’est pour cela qu’il nous faut désormais les inscrire dans le marbre de notre Constitution.

 

Plus de 5000 signatures en une semaine, c’est un démarrage plus qu’encourageant ; mais la mobilisation doit continuer, et même s’amplifier.

 

Continuez à diffuser cette idée, en invitant vos amis, vos proches, vos réseaux, à se rendre sur le site : www.referendum-servicespublics.fr

 

C’est par une large mobilisation que nous parviendrons à défendre et à protéger notre modèle social et républicain.

 

Très cordialement,

 

Michel VAUZELLE

Député des Bouches-du-Rhône

Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

10 mai 1981 – 10 mai 2009

Chers Camarades,

Voici 28 ans exactement que François MITTERRAND fut élu Président de la République.

Il est agréable de pouvoir lui rendre hommage, pour son combat, pour son bilan, pour son exemple. Des jeunes de ma section ne savent pas, quand je les interroge qui est Claude Estier, qui est Nicole Questiaux, qui était Paul Legatte, ce qu’était le journal « L’UNITE »!

Même si par ailleurs, je ne doute pas qu’ils connaissent, attirés qu’ils sont par l’essentiel, la généalogie de tel joueur de football, jusqu’à la quinzième génération! Et pourtant! On n’imagine pas la somme de patience et d’efforts acharnés qu’il a fallu à notre regretté président pour réussir à unir le parti socialiste, avant d’unir la gauche.

Après 23 ans dans l’opposition, 23 ans! La gauche accédait enfin au pouvoir et, avec le choix judicieux de Pierre Mauroy comme premier ministre, se mettait au travail sur ses 11O propositions, dont 9O furent réalisées.

Le 13 Mai 1981, le gaullisme, par la voix de Michel Debré, traduisait sa rageuse amertume: » Mitterrand n’est pas légitime ». Voilà un mot fétide, mais tellement révélateur.. La droite française, même si cela ne se voit pas toujours, est profondément marquée par le refus de l’alternance… Elle se croit vraiment propriétaire de la France!

François Mitterrand fut celui qui poussa en avant une certaine Ségolène Royal, avant d’en faire une ministre; il serait dommage de l’oublier! Et aujourd’hui, où le PS a un grave problème de « leadership », au point que les Français ne retiennent en priorité que nos divisions, il est utile de prendre du passé les leçons qu’il nous offre.

Un homme remarquable, comme Pierre Bergé, qui soutient Ségolène, est par ailleurs, Président de l’Institut des Amis de François Mitterrand. C’est à ces trois personnalités que je veux rendre un fidèle et affectueux hommage. Ainsi qu’aux militants anonymes.

Il n’était que de voir l’ovation qui fut réservée, au dernier conseil fédéral, debout, à Robert Badinter, après son intervention précise et vigoureuse, sur l’état de la justice en France! Ce sont des hommes de cette trempe, de cette envergure que Mitterrand avait choisis.

Amitiés,